Pour
traiter une pathologie, le médecin va prescrire tel médicament
chimique, l’homéopathe telle dose homéopathique à telle dilution,
l’acupuncteur piquera tel méridien, le naturopathe conseillera telle
plante, l’ostéopathe fera telle manipulation, etc.
Chaque praticien de santé ira du
remède qu’il lui a été enseigné pour traiter la maladie, en fonction des
symptômes observés, dans le cadre rationnel et restreint de ses
connaissances, mais aussi de sa confrérie, sous la coupole des
puissantes pharmacopées...
Or les symptômes apparents ne sont
généralement que le résultat final, d’une ou de plusieurs causes pouvant
être mentale, émotionnelle, énergétique puis physique. Souvent issus
d’une situation ou d’un mal être (conflit émotionnel), vécu
intérieurement et différemment par chacun, qui grâce au corps physique a enfin pu être
exprimé. Mais sitôt dit, les mesures auront été prises pour qu’en
apparence (triste reine de cette société) le patient aille bien, jusqu’à
ce que son corps de chair réussisse à se faire entendre à nouveau,
allant sans problème jusqu’au cancer si besoin est.
Tout ceci a été démontré
scientifiquement des centaines de fois partout dans le monde, mais mieux
encore, la plupart des découvertes médicales étaient déjà connues depuis
des millénaires sur le continent asiatique, sans parler des
chamans, qui
laissent baba le moindre chercheur cartésien ou non, car la connaissance
sans la conscience : ça ne vaut pas grand-chose…non? Et pour faire le lien
entre les deux, bien utiles sont l’attention et l’intention...
( texte à venir )
Un jour, le patient (avec ou sans sa
patience) ou le
thérapeute (avec ou sans son orgueil), aura eu le déclic
qu’il sera nécessaire d’aller au-delà de la logique formatée du mental,
pour entrer en relation avec la dimension émotionnelle (astrale) de
l’être humain, mais aussi éthérique, énergétique, mentale et causale : l'âme, donc dans la
réalité des énergies subtiles enveloppant le corps charnel en
différentes couches.
Le patient aura donc eu conscience
que de se faire soigner c’est bien, mais que de guérir c’est sûrement mieux,
et pour guérir véritablement, qui est mieux placé que soi ?... À part le
grand Concepteur dont l’Amour et la Conscience sont omniprésents, pour
celui qui abandonne l’idée de son ego bien entendu…
Tout ceci impliquera évidemment de
changer quelques habitudes destructrices (pléonasme), et le regard que
nous portons sur la Vie, pour découvrir la réalité bienfaisante de
l’intuition, qui nourrit la conscience tout en développant le ressenti,
car le mental sert uniquement à traduire nos émotions, intuitions et
ressentis quels qu’ils soient...
Mais pour votre entourage, si vous
changez votre comportement, votre regard figé, et que vous faites
respecter votre territoire, ou pire que vous méditez, vous êtes dans une secte, ou vous êtes allé
voir un charlatan (Attends ! Charles ! Attends !), d’ailleurs il y a en
a dans chaque corps de métier...
Et cet entourage pourrait même avoir
une certaine rancœur face à votre ancien état, où en s’occupant de vous,
il se trouvait un brin d’importance, qui estompait surtout leur mal être…
Ne tombez pas non plus dans la
boulimie des enseignements ésotériques et dogmatiques, et à quoi bon
faire du channeling (canal) quand on n’est pas à l’écoute de son corps
et de son âme, car ces deux entités qui n’en forment qu’une, connaissent
ce qu’il y a de mieux pour nous…
Mais à qui donnons-nous réellement
le pouvoir de choisir ?... à la tête ?... au corps ?... au coeur
?... à l'autre ?... au Hazard ?...
Par Jérôme S.